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FIE

 

Qu'est-ce que le Fonds d'investissement étudiant (FIÉ)?

Le FIÉ est une organisation facultaire dont l’argent provient des étudiants-es, de la Faculté des sciences sociales (FSS), et de la Fondation de l'Université Laval (FUL).

Lorsque les étudiants-es de la FSS paient leurs frais de scolarité, 10$ par session sont explicitement consacrés au FIÉ. L’appariement de la FUL est de 13,35$, celui de l’université est de 10$ et celui de la FSS est de 3,35$, ce qui fait que pour chaque 10$ payé par les étudiants-es, le FIÉ gagne 36,70$ en tout. Ainsi, le FIÉ de la FSS a un budget annuel d'environ 220 000 $, dépendamment du nombre d'étudiants-es cotisants-es. Presque toutes les facultés ont leur propre FIÉ, et ceux-ci fonctionnent de manières différentes : chaque FIÉ est régi par une Convention, qui est un ensemble de règles agissant comme un contrat entre les diverses parties.

L’argent du FIÉ sert à financer de multiples projets à vocation académique et pédagogique, quoique la notion d'« investissement » telle que définie par l'université y est très large et peut couvrir des dépenses d'infrastructure, peinturer des murs par exemples. À chaque année, aux moins deux périodes de soumission de projets sont lancées. Les CDIs sont formés de 2 étudiants-es (un-e au premier cycle et un-e pour les cycles supérieurs) et un-e professeur-e. Le CFI est composé de deux étudiants-es de premier cycle nommés-es par l'AÉSS, de deux étudiants-es gradués-es et d'un-e professeur. Alors que les étudiants-es sont élus-es en Assemblée générale ou nommés-es par leurs Associations respectives, le-a professeur-e est nommé-e par le-a Directeur trice de département (ou d'École) ou l’assemblée départementale dans le cas des CDIs, et par le le-a Doyen-ne dans le cas du CFI. Ces gens siègent séparément sur chaque CDI (ou CFI) et déterminent quels projets seront présentés au CA.

Le CA est formé (a) du ou de la Doyen-ne, (b) d’un-e étudiant-e par département pour les étudiants-es de premier cycle , (c) d'un-e autre pour les cycles supérieurs et (d) d'un-e représentant-e de l'AÉSS. En tout, environ une quinzaine de postes sont disponibles au CA. Le CA examine les projets, questionne l’étudiant-e venu-e le présenter, en débat, propose des amendements (si nécessaires) et passe au vote. En aucun cas, un-e étudiant-e qui siège sur un CDI ou le CFI ne peut siéger sur le CA.

 
Dossier politique sur le FIÉ : négociation pour la signature d'une nouvelle convention
a) Dernières nouvelles

6. Ratification : 12 avril 2006 à 18h30

5. La dernière table de associations :

  • Un débat a lieu sur la notion d'investissement...
  • La majorité des associations manifeste son désir de signer la convention avec trois modifications apportées au projet de convention (modifications du quorum en cas de référendum pour la baisse des cotisations et pour l'affiliation/désaffiliation au FIÉ ; une modification afin que soit clairement indiqué que le service des finances doit cesser de percevoir les cotisations des étudiants membres d'associations retirées du FIÉ).

4. La faculté menace les étudiant-es:

  • La faculté nous impose un CA avec soumission de projets durant la semaine de relâche (10 mars 2006) sous menace de fermer le FIÉ... Les projets devront, selon l'avis de la FSS, être adoptés avant la fin de l'hiver 2006, ce qui contrevient entre autres à une décision de la Table des associations.
  • Une table des associations spéciale a eu lieu samedi 4 mars 2006; à majorité (ACCES a voté contre), les associations décident de respecter l'ultimatum.

3. Rencontre du 13 février entre toutes les parties signataires de la convention :

  • La vice-rectrice Piché est venue en personne confirmer ce qu'on craignait depuis longtemps : la notion d'investissement est tellement large que le FIÉ peut servir à peinturer des murs.
  • Apprend-on également que l'université trouve que les étudiants ralentissent le processus de dépense et que, en ce sens, la faculté veut décentraliser la gestion du fonds vers les départements et faire du CA une instance de « rubber stamping ».
  • Voir notamment l'article de l'ex-présidente du FIÉ publié dans Impact Campus.

2. Tables des associations du 9 février :

  • PV du 9 février : Ajout de 2 modifications et préparation à la réunion facultaire du 13 février.
  • PV du 8 décembre : Adoption des modifications de la future convention. Compte-rendu des intentions du doyen : des étudiants rencontrés par celui-ci témoigne de l'attitude du doyen Claude Beauchamp : « Avec les commentaires qui ressortent, il apparaît clair que le doyen tente de diviser les associations étudiantes en les exhortant de"chasser les éléments perturbateurs qui imposent leur vision et qui malgré leur nombre inférieur font changer de position le reste des associations" ». (extrait du PV).

1. Résultats des négociations entre les étudiants :

  • Modifications à apporter avant la signature

b) Historique du conflit

Un conflit entre la partie étudiante et la faculté (2001-2002) quant à l'interprétation de la convention - conflit qui s'est déplacé au niveau juridique - a mené au boycott du FIÉ et à la suspension de ses activités (2002-2003). Une entente a été conclue, laquelle impliquait une réécriture et une renégociation de la convention.

Le 28 avril 2005, au moment de signer la nouvelle convention, quelques associations (sociologie et anthropologie) ont soumis leurs griefs sur les défauts de la nouvelle convention (document à venir), ce qui a mené à un report de la signature et à une nouvelle négociation, d'abord entre les étudiants, puis entre les étudiants et la faculté. Depuis l'automne 2005, les activités du FIÉ sont suspendues jusqu'à la signature de la nouvelle convention.

Le fond est toujours suspendu à ce jour.

Voir la section (a) ci-dessus pour connaître les derniers développements...